
Invitation au lancement officiel
de la programmation estivale de la TOHU!
Lundi 5 mai, 5 à 7
Toute l'équipe de la TOHU, de nombreux artistes, médias et autres invités.
TOHU, la Cité des arts du cirque
2345, rue Jarry Est
Montréal (Québec)


Marie-Josèphe Vallée est une artiste complexe, si l'on en juge par son site internet. Mais la force de ses images est indéniable. Mixture savante de photo et de peinture, d'illustration et de réflexion intense sur ce qui l'entoure, elle nous décrit un aspect particulièrement émotif de l'architecture sur l'environnement urbain.
Parmi eux, j'ai eu le plaisir d'être au commencement d'un projet extraordinaire : Omer, un sous-marin à propulsion humaine, qui détient, encore aujourd'hui, dans sa 6e version, le record mondial de vitesse sous l'eau.
L’expérience de la performance à la TOHU m’a marqué durant plusieurs jours. Je n’ai pas arrêté d’y penser, de l’analyser, d’échafauder de nouvelles possibilités.
Je rêve maintenant d’une expérience à grand déploiement, une création musico-picturale bien plus exaltée encore.

À voir à la

À l'heure dite, après que tout le monde se soit installé (les musiciens et le caméraman Robert Dupuy, car il y a eu une captation à deux caméras!), la contrebasse a ouvert le bal par une mélopée envoûtante, très atmosphérique. L'ambiance s'est installée. La batterie et le saxophone ont alors emboîté le pas, très tranquillement.
Dans une sorte de danse, une image s'est formée, soutenue çà et là part les accents d'une cymbale, par le phrasé du sax, ou par la rondeur enveloppante de la contrebasse.
À titre d'exemple, à un certain moment, la musique a baissé d'ampleur, on pouvait entendre mon brossé de pinceau énergique. C'est alors que le batteur, a repris ce rythme au ballet sur la peau de caisse claire. Par cet écho à mon geste, j'ai compris son intention, et nous nous sommes répondu dans un jeu progressif et constructif.
Nous nous sommes tenus à la durée d'une heure que nous nous étions fixée. Et je pense que c'était une durée parfaite. Ni trop longue pour ne pas lasser, ni trop courte pour que la création puisse se faire.
Extrait de l'entrevue téléphonique
Le cadre Opus "Maadh" 08 exposé à la Tohu

ALEC À LA TOHU

Lorsque la Tohu m'a proposé de présenter des ateliers, dans le cadre de mon exposition, je me suis demandé ce que je pouvais bien apporter dans ce cas. Je ne suis ni professeur, ni maître, ni quoi que ce soit qui puisse prétendre inculquer un certain savoir.
L'album fétiche, Arbour Zena de Keith Jarrett, qui m'accompagne depuis tant d'année se prêterait parfaitement à l'expérience.
Samedi, j'ai donc donné le premier de ces ateliers. La veille je ne savais pas du tout ce que j'allais présenter, ce que j'allais bien pourvoir dire. Mais j'aime ces sauts dans le vide figuré. J'ai longtemps fait cela sur scène, en musique, alors pourquoi pas essayer comme cela. Me rappelant que ma mère donnait des cours aux adultes, dans le cadre de formation continu, et des cours aux adolescents, en tant qu'enseignante au collège, je me suis relevé les manches cérébrales et me suis lancé dans l'arène.
Et à ma grande joie, la magie a opéré. Toutes sortes couleurs, des textues, de constructions ont jaillis de la plupart. Bien sûr, certains ont eu un peu plus de difficultés devant la toile blanche, mais un mot par ci, une suggestion par là, et les mains se sont déliées! Le caractère de gens se transcrivait sur les toiles, la musique les emportait dans des avenues qu'ils n'avaient, aux dires de la plupart, jamais exploré. Se laisser aller dans des images inconnues, au-delà de ses habitudes, au-delà des conventions, de la technique, de la forme, du bien paraître, au-delà même de la peur du résultat. Nombre de fois j'ai pu voir un sourire rassuré lorsque je disais dans le creux de l'oreille : « On peut toujours essuyer, mettre du blanc et repartir de là! Le but n'est pas le résultat, mais le parcours pour s'y rendre. »
Pour une première expérience, je suis heureux et les gens qui y ont participé sont sortis avec de grands sourires. Moi, je suis reparti avec le coeur rempli. J'ai eu l'impression d'avoir été utile!
Communiqué
du jeudi 13 mars au samedi 10 mai 2008
L’EXPOSITION 
L’ART ET LA TECHNOLOGIE
Pour plus de détails : www.tohu.ca
Depuis toujours, je recherche les lieux d'exposition qui se prêtent le mieux à mon univers pictural. Que ce soit le simple mur de briques, ou les structures métalliques d'un ancien atelier de manufacture, je suis à l'affût de ce qui pourrait transcender ma peinture.
Déjà, depuis quelques expositions, j'aime proposer la musique qui accompagne le mieux mes images, Arbour Zena de Keith Jarrett et Jan Garbarek. En fait, il faudrait, un jour, que j'expérimente le montage d'un film d'art, recréant en mouvement les images de mes toiles, sur des ambiances musicales se fondant dans les teintes de mes oeuvres. Tout un projet que je réaliserais certainement, les moyens techniques multimédias d'aujourd'hui permettant tellement de choses que l'on peut faire soi-même!
L'exposition à la Tohu n'est même pas commencée que je songe à la suite. Un de mes rêve serait d'exposer à la Fonderie Darling, qui fait partie du Quartier Éphémère, un centre d'artistes, un lieu unique et extraordinaire, resté à l'état brut.
Cette toile sera présentée au Café Méliès, à l'Ex-Centris, sur la rue St-Laurent à Montréal, ce jeudi 6 mars, à compté de 18h, dans le cadre d'un encan "Passions & Teintes" organisé par le Conseil des Arts du Québec et la Fondation ...Un Toit, au profit de Mères Avec Pouvoir (MAP) qui vient en aide au mère monoparentales.

Ah! Mais on ne s'improvise pas muraliste comme cela! Tout d'abord, comment transcrire le style pictural, comment reproduire le "brossé", la texture, la "mouture" de couleur de mes toiles? C'est peut-être impossible. À moins de faire une reproduction numérique géante.

Yanick Coderre est un musicien que j'admire beaucoup. Son jeu, sa créativité sera à son meilleur car c'est un improvisateur de talent. On a longtemps joué ensemble et il a une écoute exceptionnelle. Yanick à un très bon album a son actif : Yanick Coderre Quartet. Je ne connais pas encore le contrebassiste. C'est le choix de Yanick.