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dimanche 10 janvier 2016

Électro-Acrylique au AIM festival

 
Electro-Acrylique @ AIM Festival from Projet Électro-Acrylique on Vimeo.


Une soirée tardive, une foule curieuse, ouverte, déjà sur le party, un site extérieur exceptionnel, un festival nouveau, bien monté et électrisant, de grosses têtes d’affiche. Voilà ce qui nous attendait pour notre performance Électro-Acrylique au AIM Festival 2015.

On était fébriles. On avait hâte de casser la glace et de présenter notre concept devant cette nouvelle foule d’amateurs de musique électro. C’était la première fois aussi qu’on jouait dehors. L’air du bord du fleuve était chargé d’humidité. La réaction de la peinture sur la toile était très différente. L’acrylique sèche vite d’habitude et encore plus en show, sous les projecteurs. Mais là, c’était tout le contraire. Il fallait composer avec une toute autre dynamique car les couches de peinture ne séchaient pas et obligeaient à « jouer » différemment de la toile.

Mais très vite on s’est fait porter par la foule qui avait assimilé le concept en se rendant compte que c’était bien la toile qui générait les sons. On se serait cru à une perfo de Dj. En fait, on n'est pas très loin de cela en show. Dj Pfreud était déchaîné et hyper-créatif, reprenant chaque coup de pinceau en autant de sons et de modulations recomposées sur une trame sonore rythmée.

On s’est amusé comme des fous, expérimentant notre machine-concept à tel point qu’on n'était plus seulement deux, mais trois, avec la foule, à jouer ensemble et à se répondre.

aimexperience.com

mercredi 1 juillet 2015

Électro-Acrylique au AIM Electronic Music Festival

Le Projet Électro-Acrylique était au festival de musique électronique AIM 2015, au Parc Carillon, à St-André d'Argenteuil, ce vendredi 26 juin 2015.
photo : Alex 
 

mercredi 29 octobre 2014

PEA@EM15 - le clip

Festival Elektra-Mutek 2014, MAC (Musée d'Art Contemporain de Montréal)

Un résumé très court de ce qui s'est passé au Festival d'art numérique Elektra-Mutek, cette année. Toute une expérience pour notre projet Électro-Acrylique. Jouer dans la cours des grands nous a poussé à développer le concept encore plus fort.

lundi 16 juin 2014

Retour en images sur EM15 2014



Le 29 mai dernier, c'était notre performance au festival Elektra-Mutek, EM15. Le public était venu assister à plusieurs performances électro-minimalistes. C'était une occasion unique de présenter notre concept à des passionnés d'art numérique et de performances électro-acoustiques.

Cette soirée se déroulait dans la magnifique salle de spectacle Beverley Webster Rolph du Musée d'Art Contemporain de Montréal, dotée d'une acoustique particulière et intime due à son sol recouvert de tapis épais et à ses murs de velours noir.

Bien que notre concept s'apparente musicalement plus à de l'électro-dub, notre passage a été remarqué et bien apprécié du fait de sa différence et de son originalité conceptuelle. Les gens ont été captivés par la symbiose que l'on essaie de créer entre les deux médiums, notre complicité et notre plaisir évident de performer.

Pour la première fois, nous avons ajouté à la performance la dimension "projection". Ce n'était pas notre concept de "sur-projection" qui se fait volontairement en absence d'écran. mais une projection sur écran géant de 20' de large sur 15' de haut.
La démarche initiale reste la même : retraiter les images natives issues de la mini caméra placée sur le torse, filmant l'action de peindre au plus proche de la toile et renvoyer le tout afin d’influencer la création picturale.

Un changement de Vj a dû se faire le matin même. C'est par un beau et heureux hasard (PEA a une bonne étoile!) que Dj Pfreud, cherchant une solution pour nous dépanner, a croisé Vj Hypnotica (Russell Vaz) au Laïka. Ne connaissant pas notre concept, Russell a tout de même accepté de relever le défi pour nous accompagner dans cette performance!

photos : Eric SImoneau 



http://em15.ca/fr/news/597-elektra-et-mutek-investissent-le-musee-d-art-contemporain-de-montreal-pour-leur-15e-anniversaire


dimanche 30 mars 2014

PEA@MUTEK 15x15 2014

Le projet électro-acrylique me "travail" beaucoup! Il m'oblige à revoir en profondeur ma manière de peindre. Et cela est plus difficile que je ne l'aurais imaginé. Pour l'instant les résultats sont probants, mais je sais au fond de moi que je dois aller plus loin, beaucoup plus loin.

Ce qui, de prime abord semblait simple comme idée, nous demande beaucoup, à Dj Pfreud et à moi, de recherches et de développements. Il faut tout inventer : le langage interactif, une sorte de solfège technique, et surtout la toile-instrument. Cet instrument n’existant pas, il faut découvrir les meilleurs techniques pour qu'il soit des plus réceptifs, dynamiques et translatifs.

Le dernier spectacle nous a appris beaucoup. Ce fut une expérience très demandante et enrichissante.

Voici quelques images de cet événement.

dimanche 23 février 2014

PEA à la Nuit blanche - Montréal en Lumière / Mutek

15x15
http://www.mutek.org/fr/events/886-15-x-15
https://www.facebook.com/events/508622609257813/

Samedi 1er mars 2014 - 21h15
PEA : Projet Électro-Acrylique

175, avenue du Président-Kennedy
Montréal


photo : Jocelyn Guilloton

PEA participe cette année à la Nuit Blanche du Festival Montréal en Lumière, organisé par MUTEK pour son 15e anniversaire.

du 1 mars, dès 19:00 au 2 mars, à 10:00
"Célébrant ses noces de cristal, MUTEK lance les festivités de sa 15e édition pendant la Nuit blanche. Présentant tous les sons, de l'expérimental au festif, MUTEK vous convie à une expérience mémorable où DJ et prestations se succèdent pendant 15 heures dans une ambiance unique.
Présenté en collaboration avec le Red Bull Music Academy Bass Camp Montreal."


dimanche 8 décembre 2013

PEA - La première


Ça y est! C'est fait. On s'est lancé. On a cassé la glace! Et ça a marché!

On a beau mettre au point, développer, découvrir de nouvelles techniques, affuter nos réflexes, maitriser le projet, il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'une grande part d’improvisation, de création en direct. C'est avant tout une performance.

On part des sons issus de la toile. Pfreud les transforme, les affine, les module, puis il les mets en séquences. Il arrive à prendre un coup de large pinceau et de descendre sa fréquence jusqu'à ce qu'il ressemble à un coup de grosse caisse. Une autre série de coups devient une percussion. Un frottement est mis en harmonique et crée une mélopée.

Tout ce matériel rythmique et sonore est si bien travailler qu'il est quelque fois difficile pour l'observateur non averti de réaliser que tous les sons ont comme origine la toile. Autant nous allons faire en sorte que cela soit plus évident, autant cette méprise prouve bien que le travail de Pfreud est remarquable. En tout cas, je suis heureux d'avoir trouvé la personne idéale pour ce projet. Le défi était de taille.




J'avais déjà proposé à quelques autres personnes auparavant, mais aucune n'avait accepté bien que très intéressées par le concept. L'une d'entre elles m'avait même fait remarquer que l'ampleur de la tâche en direct lui semblait presque impossible à exécuter. Même Pfreud a suggéré un moment, que plusieurs "bidouilleurs" électros devraient peut-être nous accompagner pour ce projet. Mais le concept initial était la relation entre deux artistes, deux médiums, le Low Tech et le High Tech, une sorte de dualité complémentaire. Donc il fallait rester deux. Et il a réussi.


Nous finalisons actuellement le nouveau clip. S'en suivra peut-être un mini film.

samedi 24 décembre 2011

Les performances



Les performances sont devenues pour moi un palliatif de mon manque de la scène. J'ai arrêté de faire de la musique depuis quelques années, me rendant compte que toute l'énergie que j'y mettais m'empêchait d'avancer d'un point de vu créatif. Trouver des musiciens, faire faire des partitions, organiser des répétitions, trouver des diffuseurs, faire la promotion des spectacles, et (heureusement) interpréter et jouer mes chansons. Bref, trop d'énergie sur le contenant, pas assez sur le contenu. C'est ce qui a sans doute fait en sorte que j'y perde ma passion. Je ne dis pas que je ne referais jamais de la musique, mais sous une autre forme. Ce seront certainement des recherches de trames musicales, des transpositions de mes peintures en musique. Rien à voir avec le canevas pop des chansons que je faisais.
En plus, je ne suis pas un champion de la promotion. Je ne suis pas agent d'artiste. Et c'est certainement le cas de nombreux artistes. Artiste ou homme d'affaire? Être les deux serait évidemment l'idéal.

En transférant toute cette énergie dans la peinture (que j’exerçais déjà depuis des années), je me suis retrouvé. J'ai retrouvé les bases de ma créativité.

Mais pour en revenir à la scène, elle a commencé à me manquer. En fait, je ne m'en rendais plus compte jusqu'à ce que je commence à faire quelques performances. La musique, le public, l'échange... Donc désormais, ma pratique de la peinture compte trois volets : en atelier, en exposition et en performances.

C'est drôle, mais ce goût pour les performances vient d'une scène que j'avais écrite dans le roman "La dernière note". Je voulais vivre moi aussi cette expérience. Et c'est lors de l'exposition "rétrospective" à la Tohu que j'ai pu réaliser pour la première fois ce fantasme, alliant en symbiose parfaite musique et peinture. Quelque chose s'est alors déclenché en moi.
J'ai toujours aimé jumeler des éléments qui, a priori, n'ont pas de rapport direct entre eux. Comme vélo et art, musique et peinture, danse et sculpture...

Ce qui s'en vient pour 2012 risque d'être passionnant. Je veux aller encore plus loin. Un projet de fou, pour l'instant très embryonnaire, mais très concret dans ma tête. Une ou des nouvelles collaborations, des performances innovatrices, une approche radicale... À suivre.

jeudi 27 octobre 2011