
Ça y est, l'exposition à la Tohu est annoncée!
http://www.tohu.ca/fr/activites/fiche.aspx?aid=233
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Ah! Mais on ne s'improvise pas muraliste comme cela! Tout d'abord, comment transcrire le style pictural, comment reproduire le "brossé", la texture, la "mouture" de couleur de mes toiles? C'est peut-être impossible. À moins de faire une reproduction numérique géante.

Yanick Coderre est un musicien que j'admire beaucoup. Son jeu, sa créativité sera à son meilleur car c'est un improvisateur de talent. On a longtemps joué ensemble et il a une écoute exceptionnelle. Yanick à un très bon album a son actif : Yanick Coderre Quartet. Je ne connais pas encore le contrebassiste. C'est le choix de Yanick.
Préparation virtuelle
Cet exercice m’a fait faire un choix de 9 toiles de la série « Mécaniques », 10 de la série « Formes Noires » et 22 de la série des « Usines ». J'ai donc dû faire une sélection. Pour bien présenter les trois périodes, il fallait être, du coup, le plus représentatif.
Bref, une toile nécessite beaucoup de temps hors création. Et, pour ma part, cela s'arrête là. Pour d'autres, il y a l'application du vernis et la confection du cadre, et que sais-je encore.



Rénovation et recyclage
C'est le temps aussi de recycler, l'occasion de faire le tri des toiles et de mettre de côté les moins bonnes. OK, on m'a déjà dit que j'étais un peu fou de faire ça. Il y a des toiles que je n'aime pas, qui peuvent plaire à d'autres.Et il est déjà arrivé que quelqu'un me fasse part de son intérêt pour une toile qui était vouée au recyclage. Je me suis posé la question, et me la pose encore, mais je suis arrivé à la simple conclusion que si je n'aime pas une toile, je ne vois pas comment je peux sincèrement la revendiquer et comment elle peut me représenter. Alors j'élimine, je recycle! De toute façon, si j'avais gardé vraiment toutes les toiles que j'ai faites jusqu'à présent, je succomberais par manque d'espace.
Né en 1973. Steve Berthiaume vit et travaille à Montréal.


Voilà que l'antédiluvienne fournaise au mazout a enfin tiré sa révérence et s'est vue démontée de toutes pièces et évacuée en sections de plusieurs centaines de kilos.
Toute cette machinerie a été remplacée par une chaudière électrique 100 % efficace, contrairement à sa prédécesseure qui n'offrait que péniblement 60 % de sa puissance calorifique, et je suis même peut-être généreux dans cette évaluation.




En fait, au départ, c'était simplement l'envie, ou même le besoin, de mettre sur papier une idée, une histoire qui m'était passée par la tête. Et puis cela a donné un premier roman, "Le futur simple", réécrit une bonne dizaine de fois, un roman que je ne renie pas, mais que je ne qualifierais pas vraiment comme tel. C'était plutôt un exutoire, un ramassis de style. Autant historique que scientifique, autant fiction que science-fiction, autant biographique que... rien du tout, en fait. Mais cela m'a fait comprendre une chose : j'aime écrire.
Il s'est passé un moment avant que je me relance dans un autre roman. Et c'est ce plaisir d'écrire qui m'y a poussé. Alors, au lieu d'échafauder tout un scénario, j'ai simplement créer des personnages et je les ai observé se démener dans ce livre.
Puis, ayant abordé la sculpture, je me suis dit que je devais traiter de la peinture. Ce fut "Le pinceau d'Ocre".
Autre champs d'activité dans lequel j'ai sévit par le passé : la musique. L'envie d'entremêler musique et art visuel à donné "La dernière note".
Entretemps, il y a eu quelques autres essais, comme "Gaucho", l'histoire romancée de mon vieux camion noir. Pour ceux qui l'ont connu, vous savez qu'il y a de quoi en faire un roman!
Actuellement je me suis lancé dans une histoire plus complexe, dans sa forme de narration, que je ne peux pas vraiment encore en préciser la direction générale. Disons simplement qu'il s'agit d'une réflexion sur le bonheur par le biais d'images fugasses.

Non, cette forme, je le sais, me hante depuis bien plus longtemps. En fait, depuis ma plus tendre enfance, alors que dessinais, durant des heures, d'immenses cathédrales. Les voûtes et arcs-boutants me fascinaient et me fascinent toujours. Non, non, ce n'est pas un cas de psychiatrie! Quoique...
Voilà un artiste dont je voulais parler depuis un moment.
À voir à la galerie MX (Mensi Xpose), sur l'avenue Viger, à Montréal.