vendredi 3 janvier 2014
PEA - Reportage de La Presse
Le reportage de Martin Chamberland sur le site de La Presse
http://www.lapresse.ca/videos/arts/201312/26/46-1-un-peintre-rythme.php/085fb9699e20472c96109a4da4f89c44
lundi 30 décembre 2013
PEA - La Presse+
samedi 28 décembre 2013
PEA - Reportage
Le reportage sortira pour les fêtes.
Photos : Martin Chamberland

dimanche 21 octobre 2012
Mécaniques humaines, selon Alec
20 octobre 2012 - Texte et photos : Nathalie Paquin
Média Sud
Texte original : http://mediasud.ca/nouvelle5463-mecaniques-humaines-selon-alec.htmlDe la statique de la machine industrielle et de ses composantes de métal, à la machine humaine, énergie toujours latente et véritable terreau d’émotions, Alec élabore son propos. Un discours qu’il puise tant dans l’inertie de l’objet industriel, cette force froide en attente de fonctionner, conçue et pensée toutefois par l’homme, que dans le repos et l’apaisement de celui qui a manœuvré dans l’effort. Se côtoient ainsi deux univers intimement liés, en équilibre, tel le yin et le yang.
mercredi 17 octobre 2012
Alec à l’Espace Création
exposition "Les humains et le métal"Paru dans le journal District 9, mercredi 17 octobre 2012
Alec à l’Espace Création
Il y a de ces gens qu’on rencontre sur qui il est impossible d’apposer une étiquette, et c’est le cas du Lambertois Alec Stephani, né en Suisse, débarqué ici il y a une vingtaine d’années. Il a été chanteur et musicien. Il fait du dessin, de la peinture, il écrit des romans, il dessine des vélos, il tient un blogue et, de son propre aveu, il sait aussi faire la vaisselle!
Pourtant, ce qui nous préoccupe pour le moment, c’est son exposition Les humains et le métal, à l’Espace Création. Celui qui se décrit comme un urbain fini dessine les vélos Opus depuis maintenant 17 ans. Au summum de son enthousiasme lorsqu’il est question de design de vélos urbains, Alec s’est donné comme mission d’intéresser au vélo les gens qui n’en font pas. Ce travail créatif, qu’il s’applique aux vélos, quels qu’ils soient, n’est certainement pas étranger à sa démarche artistique basée sur la mémoire. Les trois séries d’oeuvres récentes présentées dans le cadre de cette exposition, Métal, Humains et Mécaniques, illustrent donc la mémoire apparente. Elles représentent la mécanique de ce que l’on est, de ce que l’on vit.
Le vernissage a lieu ce jeudi 18 octobre et l’exposition se poursuit les samedis 20 et 27 octobre, de 13h à 17h (il est possible de visiter l’exposition sur semaine, en prenant rendez-vous), à l’espace création, 1101, av. Victoria.
Pour de plus amples renseignements sur l’artiste : www.alec5.com et sur l’exposition : www.espacecreation.ca.
mardi 26 août 2008
Dessine-moi un vélo !
26 juillet 2008
Dessine-moi un vélo !
Charles Meunier
C'est au Québec que l'on retrouve le plus de vélos par habitant au monde. Surpris ? Pourtant, il suffit d'observer le nombre de cyclistes et de tous âges qui se lancent à l'assaut des pistes cyclables et des routes qui sillonnent la campagne québécoise. Sans oublier les rues et les trottoirs des villes qu'un nombre toujours croissant d'adeptes parcourent sur des engins aux caractéristiques techniques et aux look variant à l'infini.
C'est sur ces deux aspects fondamentaux que planchent Stéphane Lebeau et Alec Stephani. Les deux designers créent des vélos urbains, de route, de montagne et de compétition. Si bien que leurs modèles ont porté leur entreprise, Opus, dans le peloton de tête des marques de vélos recherchés conçus et assemblés, pour la plupart, à Saint-Laurent.
« Les designers québécois de vélos, aux dires d'Alec Stephani, se comptent sur les doigts d'une seule main. » Mais comme le fait remarquer Stéphane Lebeau, « cela est appelé à changer ». Pourquoi ? Parce que l'industrie du vélo n'échappe pas à la mondialisation et à la concurrence qu'elle engendre. Celle de la Chine, notamment, est féroce. On y produit annuellement plus de 70 millions de bicyclettes.
Voilà pourquoi le tandem Stephani-Lebeau considère que pour se démarquer et assurer leur rentabilité, la qualité et l'esthétisme sont les meilleurs atouts des fabricants québécois. Ils doivent, et le temps presse, se forger une réputation qui leur permettra de conserver une longueur d'avance pour offrir partout dans le monde des vélos haut de gamme qui allient art et génie, design et mécanique, tout en offrant la meilleure performance au meilleur prix.
Coiffer les Chinois au fil d'arrivée est un défi de taille. Au cours des sept dernières années, la valeur des importations chinoises au Canada pour des vélos bas de gamme a triplé. Elle est passée de 32 à 93 millions de dollars. Durant la période 2000-2004, le nombre de vélos fabriqués au Canada est passé de 740 000 à 480 000. Cela donne une idée de la taille des enjeux.
Un passé garant du présent et de l'avenir
Alec Stephani, si l'on peut dire, est tombé dedans quand il était petit. Enfant, il dessinait toutes sortes d'engins. Plus tard, alors qu'il travaillait comme directeur artistique en publicité, il s'est intéressé, en autodidacte, aux véhicules sans moteur.
« J'ai participé, raconte-t-il, à plusieurs projets comme celui d'un sous-marin à propulsion humaine en collaboration avec l'École de technologie supérieure. Il va sans dire que lorsque l'on m'a proposé de dessiner des vélos, j'ai sauté sur l'occasion. »
Son collègue, Stéphane Lebeau détient une maîtrise en éducation physique et il est un fervent adepte du vélo de compétition. Depuis l'an dernier, il est champion du monde sur piste dans la catégorie des maîtres, titre obtenu en Australie. Tout récemment, il s'est mérité le titre de champion canadien contre-la-montre.
Il y a neuf ans, David Bowman, le grand patron de Outdoor Gear Canada qui produit la marque Opus, a demandé à Stéphane LeBeau d'écrire un article sur l'entraînement en vélo. Le texte a dû plaire puisqu'il a été engagé comme chef de projet. « Et quand en 2000, relate-t-il, l'idée de dessiner et de concevoir des vélos s'est concrétisée, j'ai été très heureux de faire partie de l'équipe. »
Comment expliquer que l'entreprise de fabrication de vélospour laquelle Alec et Stéphane travaillent mette autant l'accent sur le design ? Elle tire son origine de l'approche consommateur qu'elle privilégie. Alec Stephani explique : « Trois critères guident le designer et orientent le choix du consommateur lors de l'achat d'un vélo : l'allure, le poids et le prix. »
L'acheteur potentiel doit être séduit au premier coup d'oeil. « Nous vivons à une époque où le look revêt une grande importance. À qualité égale, on choisira le produit le plus attrayant. Voilà pourquoi, nous misons beaucoup sur l'esthétisme. » Ce qui ne veut pas dire que l'on néglige pour autant la qualité du châssis et des composantes mécaniques comme les roulements à billes, les dérailleurs, les matériaux comme le carbone ou le titane du cadre. Bien au contraire.
I1 existe de par le monde plusieurs concepteurs et fabricants de composantes mécaniques de très haute qualité. Inutile donc de réinventer la roue. « Si nous devions, de dire Alec Stephani, sourire en coin, mettre en marché un vélo "maison", on risquerait de passer à côté de notre client cible. Nous préférons utiliser des composantes provenant de Shimano ou de Campagnolo. Ce sont de grandes marques dont la réputation n'est plus à faire. »
Pour Stéphane LeBeau leur rôle de designer de vélos est clair. « Premièrement, dit-il, nous concevons des vélos avec des cadres et des fourches qui assurent la conduite que le cycliste recherche. Tout bon vélo qu'il soit destiné à la course ou à la ballade doit être à la fois stable et nerveux. Il doit aussi être performant quel que soit son usage. Notre seconde considération toujours en lien avec l'esthétisme c'est le poids. »
Et Alec Stephani de renchérir : « On ne fait pas que rouler avec un vélo, il faut aussi le transporter. Sans oublier qu'un vélo léger facilite les accélérations et les remontées. »
Leur recherche esthétique se fait dans les couleurs, le fini, les décalques et les textures qui sortent de l'ordinaire. L'entreprise vend aujourd'hui 25 fois plus de vélos qu'en 2000.
Designer de vélos : un parcours sinueux ?
Comment devient-on designer de vélos ? Alec et Stéphane n'en démordent pas. Pour devenir designer de vélo, il faut, au premier chef, être adepte de la bécane. C'est leur cas. Le vélo est le moyen de transport qu'ils utilisent quotidiennement pour se rendre au travail. Beau temps mauvais temps, ils testent leurs engins pour mieux connaître les besoins des cyclistes. Alec chevauche des vélos de ville. Stéphane, qui parcourt chaque année plus de 7000 kilomètres à des fins d'entraînement et de déplacement en ville, enfourche son Vivace dont il se sert aussi pour la compétition.
Pour Alec, l'amour du vélo ne suffit pas. « Pour faire ce métier, souligne-t-il, il faut être polyvalent, faire preuve de créativité, savoir s'adapter très vite aux changements, aux besoins des consommateurs et aux tendances du marché. »
Stéphane cite le parcours de Hugues Lapointe qui tout récemment à joint l'équipe. « Il est passé par l'école de design de l'Université de Montréal. Puis, il est venu en stage chez Opus. Nous l'avons gardé. On lui a confié le développement d'une nouvelle ligne de vélos pour enfants et la responsabilité de réaliser le catalogue de nos produits. Preuve que pour réussir dans ce métier la multidisciplinarité joue un rôle de premier plan. »
samedi 26 juillet 2008
La Presse
Un article sur mon métier de designer de vélo est paru dans la Presse d'aujourd'hui, samedi 26 juillet, cahier carrière, page 1 et 2Je n'ai pas encore le lien internet de la Presse... Je l'ajouterais sous peu.
En attendant :

Article de la Presse du samedi 26 juillet
dimanche 22 avril 2007
Conférence de presse
Conférence de presse au Bain Mathieu, 2915 Ontario Est, Montréallundi 23 avril, 11h00
Pour le lancement de l'affichage des reproductions géantes de toiles d'artistes, sur la façade de l'usine de la Paysanne 2820, rue Ontario E.
Organisé par la S.P.E.V.V.
(Société Protectrice de l'Environnement Visuel des Villes)
Commandité par la ville de Montréal






