dimanche 30 mars 2014

PEA@MUTEK 15x15 2014

Le projet électro-acrylique me "travail" beaucoup! Il m'oblige à revoir en profondeur ma manière de peindre. Et cela est plus difficile que je ne l'aurais imaginé. Pour l'instant les résultats sont probants, mais je sais au fond de moi que je dois aller plus loin, beaucoup plus loin.

Ce qui, de prime abord semblait simple comme idée, nous demande beaucoup, à Dj Pfreud et à moi, de recherches et de développements. Il faut tout inventer : le langage interactif, une sorte de solfège technique, et surtout la toile-instrument. Cet instrument n’existant pas, il faut découvrir les meilleurs techniques pour qu'il soit des plus réceptifs, dynamiques et translatifs.

Le dernier spectacle nous a appris beaucoup. Ce fut une expérience très demandante et enrichissante.

Voici quelques images de cet événement.

lundi 24 février 2014

Respirer par la création

Article original - Lambert Express




Alec Stephani - Respirer par la création
LAMBERT EXPRESS ENTREVUES - 26 février 2014
Par Pierre-Léon Lafrance - pierreleonl@lambertexpress.com
 
Alec Stephani peint, mais il n’est pas que peintre, il écrit, mais il n’est pas qu’auteur, il fait de la musique, mais il n’est pas que musicien, il fait de la photo, mais il n’est pas que photographe. Pour lui ces modes d’expression et les autres qu’il utilise ne sont que cela, des outils pour s’exprimer.

À la base Alec Stephani est un créateur. Il le dit lui-même « J’ai vraiment, viscéralement, le besoin de créer. Alors quand je trouve un média qui correspond à ce que je veux faire au moment où je veux le faire, c’est lui qui sort.» L’expression d’Alec Stephani est urbaine et il cherche à l’inscrire dans l’urbanité présente. Il se défend de faire une observation ou une critique de l’urbanité même s’il admet qu’à travers une partie de ses créations et de ses designs il cherche souvent à revenir à la conscience artisanale d’antan et à l’émotion que suscitaient alors les objets.

Repenser le vélo et le fauteuil roulant
Un exemple de cette façon de voir se trouve dans le design de vélos qu’Alec Stephani a fait pendant de nombreuses années. Il en faisait déjà depuis un certain temps lorsqu’il en est venu à se demander ce qu’était un bon vélo. « Je suis revenu à la base et je me suis dit qu’il fallait aller chercher la conscience de l’objet avant même de créer l’objet. Qu’est-ce qu’un vélo au niveau émotif ? Un souvenir, une appartenance, une impression, un moyen de transport, un compagnon ? C’est tout cela à la fois. J’ai donc décidé de créer un vélo culturel, un vélo émotif dont on a envie de se servir pour des gens qui ne font pas de vélo et qui ne connaissent pas le vélo. Je voulais aussi qu’on retrouve le plaisir du vélo qu’on laisse dans la ruelle et l’émotion de liberté qui peut s’en dégager. » C’est ainsi qu’est née la gamme Urbanista, des vélos techniquement ultramodernes au design et à la fonctionnalité émotive d’une autre époque.



Alec Stephani a délaissé ses vélos pour collaborer maintenant avec une entreprise qui fabrique des fauteuils roulants en carbone pour gens actifs, des chaises de tous les jours, précise-t-il, très légères et très design. Il a abordé ce nouveau défi un peu de la même façon qu’il l’avait fait avec les vélos. Il a donc mis de côté ses préjugés et il a essayé l’objet. « J’étais à dix mille lieux de penser qu’un fauteuil roulant pouvait être un objet aussi performant, aussi efficace, aussi léger, aussi design aussi. » Alors, pourquoi ne pas en faire un objet de fierté, demande-t-il, pourquoi se handicaper davantage avec un objet qui ne répond pas aux besoins ?

Le projet électro-acrylique, de la musique sur toile
Quoi de plus normal pour un artiste multidisciplinaire que de vouloir faire le pont entre plusieurs formes d’expression ? Quoi de plus étonnant que les formes d’expression choisies soient la musique et la peinture ? C’est justement ce qui surprend dans le projet électro-acrylique.

Il s’agit essentiellement d’une rencontre, d’une conversation, sur scène, entre le peintre Alec Stephani et le designer sonore DJ Pfreud qui allie musique et peinture. La musique est en quelque sorte créée par le bruit du pinceau sur la toile qui devient un instrument. Il s’agit de placer des capteurs sonores sur la toile et les sons ainsi recueillis sont transformés, changés, amplifiés, malaxés, synthétisés et réalimentés au peintre qui y répond par d’autres mouvements, d’autres coups de pinceau et la conversation picturo-musicale s’engage.Il a fallu un an pour trouver les instruments électroniques adéquats et pour en arriver à créer une méthode de communication entre les deux artistes sur scène puisque rien du genre n’avait jamais été tenté. « Des musiciens sur scène arrivent à communiquer entre eux de façon non verbale en suivant des paramètres très connus. Il fallait qu’on développe une méthode pour savoir comment communiquer et que cela donne quelque chose de cohérent parce que cela aurait pu être un désastre total. Alec Stephani et DJ Pfreud ont déjà donné quelques représentations de cette conversation picturo-musicale avec un certain succès semble-t-il. À le regarder et à l’écouter, on a vraiment l’impression qu’Alec Stephani est une véritable machine à créer. Jusqu’où ira-t-il ? L’inspiration lui fera-t-elle défaut un jour ? Pas certain ! En cours d’entrevue, sans que la question ne lui soit directement posée, il a dit « Ce qui me motive dans la création, c’est toujours se dire....et si... et si on allait plus loin et si c’était possible. »
www.motioncomposites.com — www.mutek.org/fr — www.alec5.com

dimanche 23 février 2014

PEA à la Nuit blanche - Montréal en Lumière / Mutek

15x15
http://www.mutek.org/fr/events/886-15-x-15
https://www.facebook.com/events/508622609257813/

Samedi 1er mars 2014 - 21h15
PEA : Projet Électro-Acrylique

175, avenue du Président-Kennedy
Montréal


photo : Jocelyn Guilloton

PEA participe cette année à la Nuit Blanche du Festival Montréal en Lumière, organisé par MUTEK pour son 15e anniversaire.

du 1 mars, dès 19:00 au 2 mars, à 10:00
"Célébrant ses noces de cristal, MUTEK lance les festivités de sa 15e édition pendant la Nuit blanche. Présentant tous les sons, de l'expérimental au festif, MUTEK vous convie à une expérience mémorable où DJ et prestations se succèdent pendant 15 heures dans une ambiance unique.
Présenté en collaboration avec le Red Bull Music Academy Bass Camp Montreal."


lundi 30 décembre 2013

PEA - La Presse+

Premier reportage sur notre projet, réalisé par Martin Chamberland, pour La Presse+, publié le samedi 28 décembre 2013. Les détenteurs de iPad qui ont téléchargé l'application de La Presse+ peuvent voir de quoi a l'air notre projet.

samedi 28 décembre 2013

PEA - Reportage

La Presse+ est venue tourner un reportage sur notre projet. La Presse+ est la version pour tablette numérique du quotidien la Presse. C'est Martin Chamberland, photographe à la Presse depuis de nombreuses années, qui a soumis, tourné et monté le sujet.
Le reportage sortira pour les fêtes.

Photos : Martin Chamberland






jeudi 19 décembre 2013

PEA - Nouveau clip

Nous nous sommes, Pfreud et moi, concocté un nouveau clip. Ce n'est pas la perfection, parce que c'est du fait maison, mais je pense qu'il explique bien le concept du projet Électro-Acrylique.

Il faut l'écouter avec un bon système de son ou au casque d'écoute. Pfreud a fait un travail sonore magnifique en condensant 1 heure et demi de performance en trois minutes. Tous les sons viennent de la toile. C'est la virtuosité technique de Pfreud qui fait que l'ensemble devient harmonique de la sorte!


Projet Électro-Acrylique from alec on Vimeo.

dimanche 8 décembre 2013

PEA - La première


Ça y est! C'est fait. On s'est lancé. On a cassé la glace! Et ça a marché!

On a beau mettre au point, développer, découvrir de nouvelles techniques, affuter nos réflexes, maitriser le projet, il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'une grande part d’improvisation, de création en direct. C'est avant tout une performance.

On part des sons issus de la toile. Pfreud les transforme, les affine, les module, puis il les mets en séquences. Il arrive à prendre un coup de large pinceau et de descendre sa fréquence jusqu'à ce qu'il ressemble à un coup de grosse caisse. Une autre série de coups devient une percussion. Un frottement est mis en harmonique et crée une mélopée.

Tout ce matériel rythmique et sonore est si bien travailler qu'il est quelque fois difficile pour l'observateur non averti de réaliser que tous les sons ont comme origine la toile. Autant nous allons faire en sorte que cela soit plus évident, autant cette méprise prouve bien que le travail de Pfreud est remarquable. En tout cas, je suis heureux d'avoir trouvé la personne idéale pour ce projet. Le défi était de taille.




J'avais déjà proposé à quelques autres personnes auparavant, mais aucune n'avait accepté bien que très intéressées par le concept. L'une d'entre elles m'avait même fait remarquer que l'ampleur de la tâche en direct lui semblait presque impossible à exécuter. Même Pfreud a suggéré un moment, que plusieurs "bidouilleurs" électros devraient peut-être nous accompagner pour ce projet. Mais le concept initial était la relation entre deux artistes, deux médiums, le Low Tech et le High Tech, une sorte de dualité complémentaire. Donc il fallait rester deux. Et il a réussi.


Nous finalisons actuellement le nouveau clip. S'en suivra peut-être un mini film.

dimanche 1 décembre 2013

PEA - On casse la glace


Ça y est, on va casser la glace. On se lance. À l'occasion du Marché CyclArt, où je suis invité à chaque année pour faire de la peinture en direct, cette année nous allons présenter pour la première fois une performance du projet Électro-Acrylique, avec Dj Pfreud.

Le marché CyclArt est une sorte de foire créative d'artistes et d’artisans œuvrant dans l'univers du vélo. Certains recycle des chambres à air pour faire de magnifiques sacs à main, d'autres des pneus pour faire des ceintures originales. Il y a des peintres, des sculpteurs, des dessinateurs.

Comme à chaque année, le sculpteur Armand Vaillancourt vient faire une création en direct.

Pour notre part, nous allons enfin présenter le résultat de notre recherche. Il nous aura fallu de longs mois de pratique, d'essais et d'étude, afin de mettre au point la technique nécessaire à cette nouvelle forme de création. Cela reste une improvisation, une performance musico-picturale.

Samedi 7 décembre, de 13h à 15h.
7240 Clark, Montréal 
(angle Jean-Talon)
Entrée libre

dimanche 24 novembre 2013

L'atelier

Les Superhéros m'envahissent. Mon atelier ressemble à un Comics Book. C'est plutôt "comique"!! Je ne le reconnais plus, mais j'aime ça. C'est différent.

Ce qui devait être une simple étude, un test d'adaptation d'une commande spéciale de héros de bande dessinée pour une chambre d'enfant, s'est transformée en démarche. Enfin... pas une démarche très profonde, pas une étude socio-psycho-politico-zigoto... Non, juste pour voir ce que le fait d’extraire des détails graphiques de Comics Book, traités à ma sauce picturale, pourrait donner comme image.

Bref, le but? S'amuser, tout simplement. Il ne faut pas trop se prendre au sérieux lorsqu'on peint, sinon ça devient lourd!!

Les Superhéros : le blogue
http://alecsuperheros.blogspot.ca/

lundi 18 novembre 2013

La mission

Déjà, lorsque je m'étais mis à dessiner des vélos urbains, après avoir dessiné des vélos de route, je m'étais rendu compte que mon travail se transformait en une sorte de mission sociale : celle de proposer aux gens quelque chose de différent qu'un simple vélo. C'est ce que j'ai fait avec les vélos Urbanista : donner le goût d'enfourcher une bicyclette parce qu'elle vient chercher quelque chose d'émotif en dedans de soi, rien que par son esthétique et, ensuite, se rendre compte que de rouler en ville, n'est pas si compliqué, ni épeurant, du fait, en autre, que sa monture réagit parfaitement bien et offre une stabilité rassurante.

Ainsi, je participais modestement à améliorer le quotidien des cyclistes et néo-cyclistes urbaines, en faisant en sorte que l'on se sente mieux, plus en forme, mieux dans son environnement. De voir quelqu'un sourire sur un Urbanista était une grande récompense.

Aujourd'hui, je suis propulsé dans une autre industrie, celle des fauteuils roulants. C'est un tout autre monde qui pourtant a de nombreuses similitudes. Techniquement, on utilise aussi de la fibre de carbone et de l'aluminium, on utilise aussi des roues à rayons et des pneus de route ou de rue.

Mais la grande différence, évidente de prime abord, est qu'il n'est pas question d'un cycliste qui désire un vélo, mais d'un utilisateur qui DOIT avoir un fauteuil. Malgré cela, ce n'est pas une raison pour avoir n'importe quoi. "Tant qu'à faire", comme dirait l'autre, pourquoi ne pas avoir ce qu'il y a de mieux et pourquoi ne pas "tripper" sur son fauteuil, voire même en être fier?

En faisant une simple étude de marché pour positionner un nouveau modèle, je me suis rendu compte que cette industrie est en plein changement de perception. L'utilisateur réalise qu'il est possible d'avoir de bons véhicules dont la technologie n'a rien à envier aux meilleurs vélos de compétition.

Comme je viens de l’industrie cycliste, c'est un peu, et peut-être beaucoup pour cela que Motion Composites m'a proposé de participer au développement de leur marque. Je m'y suis plongé avec coeur, réalisant que la mission sociale venait de prendre un grade de plus. Pourtant, étrangement, jusqu'à très récemment, j'avais peut-être occulté l'utilisateur dans mon esprit. Une bonne et mauvaise chose! Bonne chose, parce que ça me permet d'avoir une vision totalement différente et de ne pas avoir peur de proposer des concepts plus proche de la philosophie du vélo que du handicape. Après tout, faire oublier le handicape par le plaisir d'utiliser un fauteuil hyper-performant et d'une esthétique soignée, n'est-ce pas là aussi une facette de la mission?

Mauvaise chose car justement, je ne prends pas toujours conscience de certains problèmes inhérents à l'utilisation d'un fauteuil. Mais j’apprends, grâce à un proche qui vient juste de recevoir son premier fauteuil. Drôle de hasard!

Mais en plus de la mission sociale rehaussée, j'ai le plaisir de travailler avec une équipe visionnaire, dynamique et surtout extrêmement compétente, pour qui chaque idée nouvelle est non seulement la bienvenue, mais est rapidement prototypée pour fin de validation. Motion Composites a une très bonne équipe de jeunes ingénieurs "ingénieux", des peintres, de couturières, de soudeurs et d'usineurs tout aussi créatifs que dévoués à la mission. La personnalité de cette entreprise est à l'image de ses deux propriétaires, Éric Simoneau et David Gingras, qui ont su bâtir une atmosphère unique en sachant s'entourer de bonnes personnes. C'est tellement agréable d'être accueilli chaque matin par des salutations et des sourires!

vendredi 15 novembre 2013

Le mur d'écrans

Faire des concepts de kiosque demande de suivre une foule de contraintes d'espace et de budget. En recyclant la précédente structure et minimisant l'espace occupé par un impact au sol de presque zéro, on est arrivé à un excellent résultat : un mur d'écrans suspendus.

Je travail avec un génie de l'informatique et de la programmation, Vincent Lecuyer. Ce gars-là est capable de tout et surtout solutionne tout. C'est une des armes secrètes de Motion Composites!

Par deux énormes projecteurs et la technologie du "Mapping", on a créé un support ultra-versatile, qui nous permet de projeter sur neuf écrans des images indépendantes ou regroupées, des séquences dynamiques ou filmées et surtout, un support qui nous permet de faire évoluer le contenu. Bref, on tripe à vouloir projeter toutes sortes d'affaires.

La beauté du "Mapping" est que rien ne dépasse de la surface du support de projection. Cela donne vraiment l'impression que l'image émane du support. On peut aussi jouer avec des surfaces à angles différents, ce qui n'est pas le cas ici. Le programme "MadMapper" corrige toutes les parallaxes.

Ce kiosque s'en va à Toronto cette semaine pour un salon.


Motion 1 from Alec Stephani on Vimeo.

jeudi 14 novembre 2013

PEA - Sons de source

Depuis que Dj Pfreud est revenu de Madrid, Berlin et Londres, sa démarche par rapport au projet Électro-Acrylique a vraiment pris un nouveau tournant.

Pfreud a compris que l'intérêt principal du concept était de n'utiliser que les sons issus de la toile afin de créer une œuvre musicale complexe et riche. De ce fait, aucun son de synthétiseur, quel qu'il soit, n'est présent dans les pièces musicales créées en direct.

Pfreud arrive à modifier à tel point les coups de pinceau qu'il en fait des sons de "Kick drum", de "High-hat" et de basse avec une qualité égale aux pièces électro ou dub que l'on peut entendre sur les meilleures étiquettes de disque (!). Il utilise même les "Feedback" de la toile pour créer des notes harmoniques!

Dj Pfreud est à mes yeux (et mes oreilles) un véritable magicien du son. Il a tellement progressé dans sa technique pour rendre le concept du projet le plus intéressant possible que je me dois d'être au niveau.

La difficulté pour moi est de départir temporairement du souci de créer une toile, une image qui se tient, au profit de me laisser "jouer" avec la toile comme on joue avec un instrument. C'est un défi déstabilisant. Mais c'était entre autres le but de ce projet.
Lâcher son fou créatif, se lancer sans filet.

lundi 28 octobre 2013

PEA - Jam 4, 5


Le projet avance. Dj Pfreud peaufine sa technique et devient un virtuose et un maître bidouilleur du son. Il faut le voir aller avec toutes ses machines plus énigmatiques les unes que les autres. Une myriade de boutons lumineux, de potentiomètres, d'écrans, d'ordinateurs...

Plus on avance avec ce projet, plus on découvre, plus le style se précise. Une chose est certaine, on fraye allègement avec le DubStep, avec la House, avec l'Électro.

Je pensais, au début du projet, que nous irions nous balader dans les sphères très cérébrales de l'électro-acoustique, mais autant Pfreud que moi-même sommes attirés par tout ce qui "groove", nous nous sommes rapidement permis de transgresser les terres peut-être trop arides du "noize" pour plonger avec plaisir dans le rythme et les harmonies. Bref, le plaisir musical et pictural avant tout.

Pfreud est récemment revenu d'un périple très inspirant à Madrid, Berlin et Londres où il a rencontré plusieurs artistes de la scène underground, plusieurs Dj, comme lui. Ils se sont fait découvrir toutes sortes de nouveaux sons, de nouvelles techniques. Pfreud est arrivé à l'atelier, mardi dernier, avec plein de nouveautés et une approche un peu différente qui a donné un tournant notable à notre démarche.

Plus que quelques pratiques et nous nous lançons "Live".

vendredi 13 septembre 2013

Voix

Ça fait un moment que j'y pense. J'adore lire des textes et les interpréter avec toutes sortes de voix. J'aime spécialement les voix de scientifiques fous, de vieux grincheux, ou de commentateurs déchaînés lisant des textes officiels!

Je me suis fait un petit démo maison "one shot" pour tester la chose!
On ne sait jamais. Pourquoi pas faire un peu de narration pour les enfants?
Mouhahahah!!

Démo

jeudi 15 août 2013

Intérieures

Le contexte n'étant pas celui de votre intérieur, il est quelque fois difficile d'imaginer chez soi telles ou telles toiles vues dans un atelier d'artiste ou dans une galerie.

Les dimensions, les couleurs... Ce sont des paramètres qui, au-delà des considérations artistiques, font partie du processus d’acquisition. J'ai toujours trouvé qu'une toile apposée sur un "mauvais" mur, je veux dire par là sur un mur disproportionné par rapport à la toile, ne rendait absolument pas justice à l'oeuvre. Il est un peu question de mise en page!

Oui, on peut avoir un coup de coeur pour une oeuvre, et tant mieux, mais mal disposée, cela ne fonctionne pas.

Je propose, au lieu de devoir absolument choisir une toile "sur le champ", d'apporter une petite sélection de votre choix et de voir ce qui se passe sur vos murs.

Bon, ok, ça se fait souvent, mais je trouvais ça cool de pouvoir montrer ce que ces toiles peuvent donner comme effet, comme présence, dans certains intérieures. Alors... petit montage Photoshop!