mardi 2 novembre 2010

mardi 26 octobre 2010

Amalgame

Le tour
acrylique sur toile - 2010 - 36" x 24" (91,4 cm x 61,0 cm)

série "Usines" www.alec5.com
Avec cette toile, je peux dire que j'ai fait l'amalgame de plusieurs séries, plusieurs époques de mon parcours pictural. Mélange de Mécaniques, de Formes noires, d'Usines et de cette récente incursion dans le figuratif...

Le tour, c'est la machine poussiéreuse et muette au fond de l'atelier plongé dans la pénombre. C'est la résonance de la masse d'acier désormais inerte qui pourtant témoigne de son époque. Elle dort d'un sommeil dont elle ne se réveillera jamais. Tombée en désuétude, elle capte le regard par sa forme complexe et incompréhensible pour le néophyte. Il suffirait qu'on la branche à nouveau, au risque de faire forcer les rouages internes, grippés par l'oubli. Elle rugirait alors de toute sa force tranquille, impassible et pourtant si puissante. Mais pas le moindre ampère ne circulera dans ses entrailles de filage de cuivre, de poulies et de pignons dentelés. Son arbre rotatif est figé à jamais. Ce tour n'usinera plus aucune pièce mécanique.

Pour ceux qui ont déjà utilisé un tour, soit pour façonner une pièce de métal, soit de bois, n'avez-vous jamais été envoûté par la transformation de la matière en rotation? Créer une pièce au tour est une expérience de puissance et de finesse tout à la fois.

Aujourd'hui les tours sont numériques. On entre des coordonnées dans un ordinateur, ou plus simplement encore, on transfert un fichier CAD et hop, ça part tout seul. À l'intérieur d'une chambre vitrée, une tête fraise en six axes la pièce à fabriquer, noyée dans un jet d'eau et d'huile. Bref, on regarde. On ne touche pas! On ne vit plus le rapport de force avec la matière. Gruger dans le métal ou le bois à l'aide de divers couteaux et burins est une sensation unique.

Oui, ça prenait plus de temps, oui c'était peut-être moins précis, quoique certains tourneurs étaient de véritables orfèvres, et oui c'était plus dangereux... Mais à vivre sans danger, on vit sans saveur.

lundi 25 octobre 2010

Mémoire dansante - L'exposition

La géante noire
acrylique sur toile - 2009 - 48" x 72" (121,9 cm x 182,9 cm)

série "Formes noires" www.alec5.com



















Exposer dans le vaste hall d'une école de danse est pour moi un clin d'oeil, car dans une autre vie, j'ai fait de la danse classique.

En fait, je m'étais fait embarquer par un vieux professeur russe, monsieur Tcheremissinoff. Ma grande soeur suivait des cours dans son école. Lorsque j'allais la chercher, voyant mon air quelque peu moqueur à l'endroit de ces ballerines en tutu et de leurs courbettes gracieuses, monsieur Tcheremissinoff m'avait mis au défi d'accomplir les grands sauts masculins. Et c'est là que j'ai compris qu'il y avait une notion athlétique à cet art. J'ai donc dansé durant près de deux ans. Malheureusement, ce merveilleux professeur est décédé et avec lui, mon engouement pour cette discipline, que je considérais en fait plus comme une sorte de sport.

La suite semble paradoxale, car cherchant un autre sport, un ami m'a fait découvrir la boxe. Drôle de suite! Mais en fin de compte, pas si incompatible que cela, car le professeur de boxe fut très impressionné par mon déplacement sur le ring : « Tu as un sacré jeu de jambes! Où est-ce que tu as appris à te déplacer comme ça? »


Exposition "Mémoire dansante"
du 3 novembre 2010 au 30 janvier 2011
VERNISSAGE vendredi 5 novembre, 18h
Studio Bizz
551, avenue du Mont-Royal Est, 3e étage
Montréal, Québec, H2J 1W6

mardi 19 octobre 2010

Furtif figuratif, encore une fois?

Le petit fleuve, acrylique sur toile - 2010
22" x 28" (55,9 cm x 71,1 cm)

série "Formes noires" www.alec5.com




Pour moi, le figuratif engendre une contrainte de fabrication d'image qui me freine dans ma liberté de peindre. J'ai toujours privilégié la spontanéité du geste, l'imprévu de l'improvisation, l'accident créatif. Le figuratif me pousse à me diriger vers la finalité de l'image. Il s'agit bien plus, à mes yeux, d'interprétation que de création.

C'est drôle, mais lorsque je faisais de la musique, lorsque je chantais, j'étais confronté au même constat. Je me suis vite rendu compte que je n'étais pas un interprète. Pas dans le sens de "reproducteur". Je préférais de loin triturer, malaxer et transformer la chanson pour la détacher de son socle et en faire quelque chose d'autre. C'est d'ailleurs pour cela que j'avais ressenti le besoin de créer mes propres chansons.

La manufacture, acrylique sur toile - 2010
28" x 22" (71,1 cm x 55,9 cm)

série "Usines" www.alec5.com
En peinture, je pensais pouvoir explorer une voie plus figurative. Il y a nombre d'images que je vois, qui m'inspirent, qui me parlent et que j'aurais envie de peindre. Mais en faisant l'expérience du figuratif à quelques reprises, je me rends compte à chaque fois que je me sens devoir contrôler un résultat au lieu d'explorer librement un terrain ouvert.

C'est pour cela que je me replonge aussi à chaque fois dans la pure action de peintre, dans l'abstraction. Et même si je flirte avec le figuratif dans ma série "Usines", c'est bien plus un jeu de séduction passive envers les images qui roulent dans mon esprit qu'une proposition déclarée.

Je n'ai peut-être pas la patience du peintre de longue haleine, celui-là même qui répondra avec une fierté certaine du travail accompli à la sempiternelle question : "Combien de temps ça vous prend pour faire une toile? ". Cette question m'a toujours agacé. Comme si le temps passé à son exécution était la mesure qualitative d'une oeuvre. Et d'ailleurs, pourquoi parler d'exécution? Personne n'est condamné à peindre!

lundi 18 octobre 2010

Projet Mutin






Projet Mutin, une voiture biplace tri-roues sport mue par un moteur de moto. Un autre projet fou, après le sous-marin Omer, issu du cerveau d'Éric Deschamps.
Éric connaissait mon goût des mini-véhicules bizarres, dont la fameuse Messerschmitt KR 175. Il m'a proposé d'esquisser une vision moderne de cette dernière.
Nous avions même parti une compagnie et nous avions trouvé quelques investisseurs dont une banque. Mais il fallait se mesurer au ministère du transport. Nous étions dans les années 90... Bref, beaucoup trop tôt.
Aujourd'hui, en voyant les véhicules trois roues de BMR, je me dis que si nous avions encore aujourd'hui l'énergie de nos 25 ans...

dimanche 17 octobre 2010

Le sous-marin



Le projet le plus fou auquel j'ai participé est sans nul doute le projet Omer, un sous-marin à propulsion humaine détenteur, depuis 1995 du record du monde de vitesse sous l'eau. Omer en est à sa huitième version et conserve son titre d'année en année.

Tous a commencé lorsqu'un ami étudiant en génie mécanique à l'ÉTS (École de Technologue Supérieure, à Montréal), Éric Deschamps, est venu me voir en me disant : « Tu n'es pas fatigué de dessiner des voitures que tu ne feras probablement jamais? Et si on dessinait un sous-marin? »
Ben voyons! Un sous-marin!
Mais Éric avait son idée en tête. Un de ses amis lui avait apporté le formulaire d'inscription d'une course inter-universités et internationale de sous-marin à propulsion humaine. Le but : Concevoir la forme hydrodynamique la plus efficace par rapport à la puissance que peu fournir un plongeur-pédaleur à 15 pieds sous l'eau. Ah, oui, le sous-marin est plein d'eau. Effectivement, pour des raisons de sécurité, le pédaleur et le barreur sont en combinaison de plongée autonome à l'intérieure de la coque pleine d'eau. Ainsi, pas de problème de pression.

Et c'est ainsi, qu'au bord du lac Memphrémagog, nous avons commencé les premières esquisses d'Omer. Nous nous sommes rapidement aperçus qu'il nous fallait des moyens considérables pour mettre notre projet au jour. Alors Éric est allé voir son directeur de département à L'ÉTS et à proposer de faire d'Omer un projet étudiant. Ainsi nous aurions à disposition des ateliers et de l'expertise pour construire notre sous-marin.

Deux ans après, nous avons participé à notre première course en Floride, à Fort Lauderdale. Cette première année, nous n'avions pas gagné le concours de vitesse, mais nous avons remporter le prix de design et innovation, car Omer était le premier sous-marin à embarquer un ordinateur étanche qui analysait le déplacement de l'eau sur la coque (le flux laminaire) afin d'ajuster le pas variable de l'hélice de propulsion.
C'est ce qui a fait gagner Omer l'année suivante et établir une nouvelle marque mondiale de vitesse sous l'eau en propulsion humaine. Puis, les versions suivantes du sous-marin ont régulièrement amélioré le temps.

Il y a eu les biplaces, les monoplaces, les "sans hélice", les mono-pédaleurs, les bi-pédaleurs... Bref, Omer, dans toutes ses versions a remporté le prestigieux prix.

J'ai été le premier propulseur pour les premiers essais en mer. Les courses ont eu lieues par la suite en bassin hydrodynamique, à Washington.

Omer est devenu ainsi un des projets étudiant phare de l'école. De nombreuses équipes se sont succédé aux cours des années, et beaucoup d'entre nous avons fait des carrières en design ou en ingénierie.

Un projet dont je suis très fier.

vendredi 15 octobre 2010

Exposition "Mémoire dansante"

Exposition solo
du 3 novembre 2010
au 30 janvier 2011
VERNISSAGE
vendredi 5 novembre, 18h

Studio Bizz
551, avenue du Mont-Royal Est, 3e étage
Montréal, Québec, H2J 1W6

jeudi 7 octobre 2010

Design d'intérieur


Présentoirs et réception de Oakley Canada

J'ai eu le plaisir de créer ces meubles pour Oakley à une époque où j'étais le jour la tête dans le design et la nuit les mains dans la mécanique. C'est donc très naturellement que mon univers métallique s'est fondu dans l'univers de Oakley.


mardi 5 octobre 2010

Ingersoll

Ingersoll, acrylique sur toile - 2010
40" x 40" (101,6 cm x 101,6 cm)

série "Hors Série" www.alec5.com
Un autre essai. Trop sage à mon goût. Je ne sais pas encore où je m'en vais avec cette variation de ma démarche. J'observe. Autant ces vieilles machines que ce que j'ai envie de faire. Comme ce blogue existe pour témoigner de l'évolution de ma démarche, je m'oblige à montrer sans pudeur ce que peut-être j'aurais caché jusqu'à ce que cela représente bien ce que je veux atteindre comme facture d'image et de message. Toutefois, ce qui me fait déjà réagir et aimer cette direction, est que je "colorise" bien plus facilement mes toiles.

Le piège, et je suis partiellement tombé dedans avec cette toile, je crois, est de vouloir parfaire l'image pour bien interpréter ce que l'on voit. Hors justement, il est bien plus question de se délester du résultat "image" et de s'aventurer dans l'exécution de cette image.
Avec Tuyaux de fonte 2, je crois avoir bien plus atteint ce que je recherche : que l'oeil puisse percevoir l'histoire, le vécu de l'objet, bien plus que sa forme ou son image. 

C'est toujours une réflexion sur la mémoire, sur le souvenir imprégné d'une époque où l'on vivait avec le temps et non contre celui-ci, où la durabilité était gage de qualité.
Pourquoi je cherche à observer et à me souvenir d'un temps qui n'est pas vraiment le mien en fin de compte, car trop jeune pour m'en souvenir réellement? Quoique je puisse me souvenir de l'éternité d'une minute à observer la poussière virevoltant dans la pénombre.
Je suis épuisé de vivre ce compte à rebours constant que nos vies que l'on dit modernes nous imposent.


J'essaie de retrouver ce rythme calme et serein où chaque minute compte, surtout en peignant. Mais même à cela, le temps m'est compté.

samedi 25 septembre 2010

Le triptyque "Requiem" est à la galerie "La maison Blanche"



Requiem
triptyque - acrylique sur toile - 1991
48" x 24" (121,9 cm x 61,0 cm)
48" x 36" (121,9 cm x 91,4 cm)
48" x 24 (121,9 cm x 61,0 cm)

série "Mécaniques" www.alec5.com


Galerie La maison blanche
200, rue St-Denis, (coin Elm)
Saint-Lambert.
450 923-2526

Carte Google
www.lamaisonblancheweb.com
whiteblanc@aol.com

vendredi 27 août 2010

La mélodie visuelle

Une si petite manivelle pour un si gros engrenage.
Photo : Alec

La photo, c'est à mon sens la mémoire visuelle totale. Je veux dire par là que toute l'information objective est sous nos yeux lorsqu'on regarde une image photographique. Bien sûr, on peut cadrer, ajuster, contraster, accentuer et traiter l'image de façon à modifier le message qu'elle porte.
Mais on peut aussi simplement extrapoler de cette image des impressions, des humeurs, voire même ses propres souvenirs. On peut s'y projeter ou y projeter sa mémoire.

Ce que je veux faire est de recréer une image captée et objective en y inscrivant sur une toile que ce qui fait de cette image une émotion visuelle. C'est un peu comme siffloter une pièce musicale. On vient d'en extraire l'essence profonde de la musique : la mélodie. Débarrassée de son orchestration et de ses arrangements, la mélodie porte à elle toute seule toute la charge émotive de la création sonore d'origine. Voilà ce que je veux essayer de faire en regardant une photo et en l'interprétant en peinture.

détail de Tuyaux de fonte 2
acrylique sur toile - 2009

36" x 24 " (91,4 cm x 61,0 cm)
série "Hors série" www.alec5.com
Il ne s'agit plus là de ma propre mémoire mais de la mémoire de l'image, du sujet, de l'objet capté. Chacun, en regardant la toile, pourra alors y ajouter, en couches évanescentes, ses propres impressions et souvenirs.

Le sujet d'exploration reste l'observation des façons de construire, de manufacturer, d'assembler des objets, des machines et des architectures d'antan.
Je suis entrain de capter ces lieux, ces machines et ces objets chargés et vibrants encore de leur vécu, susceptibles de provoquer en moi quelque chose qui se traduira par une expression pure sur la toile.

C'est la suite logique de l'émanation mnémonique spontanée. La suite logique et pourtant inversée. Ce ne sont plus les images de lieux qui surgissent de ma mémoire, mais la mémoire des lieux et des objets qui vont inscrire leur propre vécu dans mon geste pictural.

La gestation est longue, mais il me faut ce temps pour bien comprendre ce qui m'habite, ce qui me pousse maintenant à peindre. Ce n'est plus l'action de peindre mais le filtre pictural qui m'intéresse dans cette démarche. Comment l'image va survivre au geste, au coup de pinceau? Comment l'image va se filtrer à travers cette acrylique rebelle et de ces pinceaux fatigués? Car ces pinceaux déformés par l'usure et cet acrylique souillé par le temps vont obliger l'image à se saturer de défauts et de pertes de contrôle. Ainsi je garde une donnée primordiale de ma démarche : ce sont plus les usures du temps sur mes outils qui font que je ne puis être totalement maître de l'image que je crée.
L'accident, le spontané reste un élément majeure de ma façon de peindre.

mardi 17 août 2010

Le vélo

Bon! Il fallait bien que j'essaie dans l'autre sens. J'avais déjà mélangé mes toiles et le vélo en faisant des oeuvres directement sur des cadres de vélo monocoque carbone. C'est le projet ArtBike. Mais je n'avais jamais mis en scène un vélo sur une de mes toiles. Pourquoi? Parce que je trouve cela peut-être trop anecdotique. Quoiqu'en étant toujours à la limite de l'un et de l'autre, je travail plus dans l'abstraction que dans le figuratif. Mais comme le design de vélo prend une bonne partie de ma vie et de mon énergie depuis 10 ans, je me suis souvent dit qu'il serait peut-être intéressant de m'exprimer artistiquement sur le sujet. Je suis loin de faire ce que crée Taliah Lempert, prolifique artiste dont le sujet unique est justement la bicyclette.

À vrais dire, je n'ai pas beaucoup de temps à me consacrer à la peinture ces temps-ci. C'est la période la plus occupée de l'année chez Opus. Nous lançons dans quelques jours la nouvelle collection Opus 2011. Beaucoup de travail! J'ai terminé le catalogue qui, cette année, a demandé beaucoup plus de jus. Comme nous avons changé de photographe, je voulais faire les choses autrement : Depuis 10 ans, nous prenons les vélos en photo dans un studio. Cela donne les magnifiques photos de Marc Dussault avec qui je travail depuis... pfff! 12 ans? 15 ans? Je ne sais plus. Depuis mon ancienne vie en publicité.

Cette année c'est Rick Katigbak qui a assuré la prise de vue. Et comme, par égard aux deux photographes, je ne voulais pas qu'on les compare, j'ai pensé faire des prises de vue totalement différentes, en extérieure. "On va aller jouer dehors". Mais quelle logistique! Trouver des emplacements variés et prendre en photos près de 70 modèles, le transport, la météo... C'était tout un défi! Mais défi réussi! J'ai très hâte de montrer les nouveaux modèles et le catalogue!
En septembre, après le salon Expocycle, à la place Bonaventure, le catalogue 2011 sera en ligne.

Et donc, ma démarche dans tout cela? Mon intérêt pour les choses anciennes, pour les objets manufacturés du début de l'industrialisation me stimule plus que jamais. Paradoxalement, le fait d'être allé faire des repérages photo, en vélo, dans d'anciens quartiers industriels, m'a convaincu que je devais approfondir mon observation.
Il y a donc des choses dans ma tête qui, par ces temps trop occupés, germent et commencent à former la suite (logique) de "l'Émanation mnémonique spontanée". Un indice : Cette toile qui a émergé spontanément il y a plusieurs mois... À suivre!


Tuyaux de fonte 2
acrylique sur toile - 2009 - 36" x 24 " (
91,4 cm x 61,0 cm)
série "Hors série" www.alec5.com

dimanche 8 août 2010

The Gazette - Festival Mode & Design


Photograph by: (Dave Sidaway / THE GAZETTE)

Alec Stephani, riding his bike, is the designer of Opus Bicycles that are on display at the Festival Mode et Design fashion show along McGill College Ave. in Montreal on Wednesday, August 4, 2010.

Read more: www.montrealgazette.com/life/fashion-beauty

à lire aussi :
opusurbanista.blogspot.com retour sur le defile au fmdm
opusurbanista.blogspot.com angelo samuse sur la passerelle

lundi 2 août 2010

Des vélos d’ici marquent le monde de la mode et du design


Opus Jura Photo : Rick Katigbak rick@rksportsphoto.com

Opus Nuovella photo : Alec

Article de SENSATION MODE

Vélo OPUS s’associe à la dixième édition du Festival Mode & Design de Montréal

MONTRÉAL (Québec) – Le fabricant montréalais de vélos OPUS est fier d’appuyer le design québécois en participant à la dixième édition du Festival mode et design de Montréal. Le Festival, qui se déroulera du 4 au 7 août sur l’avenue McGill College, permettra à l’équipe d’OPUS de partager sa passion pour le design avec les 500 000 visiteurs attendus.
Afin de mettre de l’avant le côté design des vélos, Angelo Cadet, ambassadeur de la marque montréalaise, marchera à côté de son Zermatt lors du défilé « Highlight sur la semaine de mode de Montréal », au profit de la Fondation de la mode de Montréal et présenté par les vélos OPUS le 4 août à 18 h.

« Être heureux à vélo, c'est être entre terre et ciel, à une hauteur qui n'existe pas », déclare celui qui est tombé amoureux de cette marque tout aussi performante que stylée. « C’est génial d’avoir un vélo qui combine à la fois performance et design! ».

Les festivaliers pourront également parler design, art, culture et bicyclettes avec Alec Stephani, designer des vélos OPUS, entre 12 h et 14 h, et entre 16 h 30 et 22 h à chaque jour, durant la tenue du festival. En effet, OPUS sera présent tout au long du festival à l’Espace Design situé sur l’esplanade de la Place Ville-Marie.

« Nous sommes très fiers de nous associer au Festival mode et design de Montréal», affirme Alec Stephani, designer des vélos OPUS. « C’est pour nous l’occasion parfaite de partager notre vision du design avec des gens passionnés. Le design fait partie de ma vie quotidienne et ce sera un plaisir d’en discuter avec les festivaliers. »

Des vélos conçus pour la vie urbaine : design accrocheur et look d’enfer

Les vélos de la collection Urbanista, qui ont d’ailleurs séduit plusieurs personnes dont le designer Philippe Dubuc et l’animateur Angelo Cadet, affichent un design rétro et une âme écolo. Ces engins au look d’enfer offrent un maniement et une tenue de route impeccables. Simples et élégants, le Classico et le Cervin sont de véritables clins d’œil aux bicyclettes du siècle dernier, adaptés au mode de vie d’aujourd’hui.
Pratiques, robustes, munis d‘accessoires tout confort et de magnifiques poignées en cuir, le Classico et le Cervin séduiront les citadines résolues à éviter les bouchons de circulation et les pleins d’essence. Offerts à prix modeste, on peut même se permettre d’y ajouter un joli panier pour faire ses emplettes.

Mode de transport urbain par excellence, bon pour la santé et pour l’environnement, les vélos de la collection Urbanista permettent d’évoluer librement, du boulot au resto, tout en faisant tourner les têtes sur son passage.
Dessinés et assemblés au Québec, les vélos OPUS sont disponibles dans les boutiques spécialisées. Consultez le www.opusbike.com pour de plus amples informations.
Prix de détail suggéré : Collection Urbanista à partir de 545$$

Blogue Urbanista : http://opusurbanista.blogspot.com/
Blogue OPUS : http://opusbike.blogspot.com/

À propos d’Outdoor Gear Canada

Outdoor Gear Canada (OGC) a lancé la marque de vélos OPUS en 2001. OPUS compte aujourd’hui une gamme complète de vélos avec plus de 70 modèles. L’entreprise, fondée en 1978 à Montréal, est aussi distributeur exclusif d’une vingtaine de marques réputées de pièces et accessoires de vélo, dont les casques Bell et Giro, les accessoires Easton, les fourches à suspension Fox, les cadenas Kryptonite, les roues Mavic, des souliers et vêtements cyclistes, les systèmes d’hydratation Camelbak, les lubrifiants Finish Line et White Lightning, les supports à vélos Thule/SportRack, les pédales Speedplay ainsi que les pneus Vittoria/Geax.

Le siège social et l’entrepôt principal certifiés LEED (Argent) d’OGC sont situés à Montréal. OGC possède également un entrepôt à Vancouver. La compagnie compte 75 employés en plus de treize représentants des ventes à travers le pays. Pour obtenir plus de renseignements sur la société, visitez www.ogc.ca et www.opusbike.com.

vendredi 30 juillet 2010

Urbanista au Festival Mode & Design de Montréal



Je vais présenter les vélos Urbanista au Festival Mode & Design de Montréal, du 4 au 7 août de 12h à 14h, et de 17h à 21h, sur l'avenue McGill College, à Montréal, dans l'Espace Design.

Les vélos vont aussi participer au défilé "Hightlight sur la Semaine de mode de Montréal", le mercredi 4 août, à 18h, sur la scène principale, précédé par la "Marche des Urbanista", partant de l'Espace Design à la scène principale.

L'événement sur la page Facebook de Opus
http://www.facebook.com/event.php?eid=127583390619684&index=1

« Place au plus grand happening de mode en Amérique! Durant 5 jours, la prestigieuse Avenue McGill College revêt ses plus beaux atours afin de vous proposer défilés de mode, prestations musicales, expositions et événements spéciaux survoltant ralliant mode et musique. »

information : http://www.festivalmodedesign.com/defiles/single/specialevent/31

lundi 26 juillet 2010

Voyages en mer de Béring et en Antarctique


Ça y est, Ceska a publié quelques-uns de ses récits de voyages. A force de patience de convictions, certains, dont Francis Renevey de l'Atelier Nomade, lui-même aquarelliste, l'ont convaincu de montrer au public ses dessins et illustrations, ainsi que ses textes. Ceska est une artiste peintre genevoise ...dont je suis issu! Oui, oui, c'est ma mère!

Un livre d'artiste de 113 pages couleurs, au format 21 x 30 cm.
Plusieurs centaines d'aquarelles de voyage, complétées d'un texte vif et incisif qui nous fait revivre avec intensité le parcours de Ceska dans la mer de Béring, en Alaska et au travers des icebergs de l'Antarctique.
Tirage numéroté, signé. Édition limitée. Reliure artisanale cartonnée. Réservation recommandée : ateliernomade@hotmail.com


« Des troupeaux de rennes à l'infini... Bouffés par les moustiques. Un arrêt près d'un lac, une oasis de petits aulnes nains, un Lapon au pays des Saames nous propose un sauna réparateur dans sa cabane en rondins. C'était le premier voyage au Cap Nord, le soleil de minuit au-dessus du cercle polaire : la Finlande et la Norvège.

Trois décennies plus tard, même date. Un soleil plus blanc, un jour continuel avec variantes jaunes, toujours autant de moustiques et de maringouins... "N'oublier pas votre huile à mouches", nous a crié le portier en partant de l'hôtel à Montréal.

Deux jours et deux nuits de train à travers les forêts boréales, la Taïga, romantique de bouleaux. Puis, le paysage se pèle d'arbustes, se racornit : les lacs deviennent tanniques et tout s'épuise en mousses. lichens, névés sales et râpés.

Voilà la Baie d'Hudson, le quai de gare "Far West" et les ours blancs ne sont pas au rendez-vous! Le froid, oui. Cependant, dans la baie, les bélougas se montrent enjoués, élégants, vêtus de blanches incarnations polaires, mélodieux par leurs chants aquatiques aux refrains pélagiques.

De petits icebergs flottent en surface et l'air pique sérieusement... Mais nous sommes venus pour ça...
Et nous la voyons enfin, notre première Inuit, bien plantée dans ses bottes, dans sa large robe courte, son bébé dans la capuche, et un visage magnifique... Ça y est, le cercle polaire nous a repris... Les moustiques, les maringouins, le froid...»



http://ateliernomade.romandie.com/post/4463/198645

vendredi 16 juillet 2010

Peinture en direct - suite




Les façades harmoniques
acrylique sur toile - 2010 - 48" x 72" (121,9 cm x 182,9 cm)

série "Usines" www.alec5.com


Résultat d'une soirée de peinture en direct, avec deux groupes de rock progressif :
FINAL FLASH & A GRAND SCENE, Dans le cadre de Vitamine Art, exposition collective de 14 artistes
http://www.facebook.com/event.php?eid=120772794624905&ref=ts

Poussé par un mur de son compact et homogène (heureusement, j'avais des bouchons dans les oreilles pour atténuer les décibels), je me suis laissé emporter par le rock progressif de ces deux groupes.
Peindre sur une musique inconnue est un exercice que j'aime beaucoup. Surtout s'il s'agit d'un style que je n'ai pas l'habitude d'écouter. Cela pousse l'énergie créatrice dans des avenues imprévues et différentes. La composition de cette toile est ressortie plus "carrée". Probablement était-ce dû au fait que les musiciens étaient "tight" et que leurs compositions étaient très solides.
Merci à Stéphanie Laurin et Victor Varacalli de L'atelier toutes directions d'avoir organisé tout cela!

L'ATELIER art toutes directions...
1750 rue des Cascades, Saint-Hyacinthe. J2S 3J1
vitamineart@gmail.com

Dans le cadre de Vitamine Art, exposition collective de 14 artistes
http://www.facebook.com/event.php?eid=120772794624905&ref=ts

mercredi 7 juillet 2010

Peinture en direct


FINAL FLASH @ L'ATELIER art toutes directions

Le groupe de musique montréalais Final Flash sera en spectacle à L'ATELIER art toutes directions pour présenter leurs compositions. L'artiste peintre Alec réalisera une peinture en direct.
Coût d'entrée à la porte 10$(comprends une consommation)
Billets en prévente dès maintenant au coût de 10$ à L'Atelier art toutes directions.

www.myspace.com/final flash
L'ATELIER art toutes directions...
1750 rue des Cascades, Saint-Hyacinthe. J2S 3J1
Info: (450) 888-4191
vitamineart@gmail.com

Dans le cadre de Vitamine Art, exposition collective de 14 artistes
http://www.facebook.com/event.php?eid=120772794624905&ref=ts

mardi 6 juillet 2010

Rouages industriels


Rouages industriels
acrylique sur toile - 2009 - 24" x 36" (61,0 cm x 91,4 cm)

série "Usines" www.alec5.com